L'Agora du Haut-Carré

Dominant le campus de l'université de Bordeaux, un ancien couvent, construit dans les années 50, se dresse au cœur du domaine du Haut-Carré. Un site résolument atypique.

Faites-nous un bâtiment solide, en pierre, genre Roman, car nous construisons pour l’éternité!

Ces mots sont ceux prononcés par une des sœurs de la congrégation de la Sainte-Famille de Bordeaux aux maîtres d’œuvre du couvent de l’Agora, construit entre 1954 et 1957… Elle ne se doutait pas que, quinze ans plus tard, sa congrégation serait rappelée à Rome, abandonnant alors ce site assez exceptionnel.

Patio de l'Agora © Olivier Got

Chapelle, cloître, bibliothèque, logements pour une soixantaine de sœurs, telle était la commande pour ce domaine, situé à l’époque au 43 chemin des briques, devenu depuis rue Pierre (Bienvenu) Noailles du nom du fondateur de cette congrégation.

Le domaine du Haut-Carré : hotspot de biodiversité de l’université

Anciennement domaine de Béoulaygues (du gascon Belles-Eaux), le parc de neuf hectares entourant le bâtiment de l'Agora est maintenant désigné sous le nom du lieu-dit voisin, c’est-à-dire domaine du Haut-Carré.

Il y a quelques siècles, une forêt dense se développe sur le site de l’université et les arbres remplacent le site viticole du Haut-Carré entretenu au Moyen-Âge par les seigneurs de Roustaing. Le domaine du Haut-Carré est un vestige de cette forêt de feuillus périurbaine.
Durant la seconde guerre mondiale, le domaine est occupé par l’armée allemande et utilisé comme site d’essai de tirs. D’après la mémoire collective, tous les arbres du domaine, débités pour en faire du bois de chauffe, partent peu à peu en fumée. Jusqu’en 1969 où la communauté religieuse rejoint Rome, les soins des sœurs ont permis de préserver le site.

Parc arboré du Haut-Carré © Olivier Got
L'orchidée Céphalanthère © Olivier Got

Aujourd’hui, ses vieux arbres (chênes, hêtres, charmes…) au nombre de 629 de 57 espèces différentes, ses orchidées dont la très rare céphalanthère, ses colchiques et sa faune sont autant d’arguments qui ont permis son classement comme espace à conserver, notamment dans le cadre du onojn/49 biodiversit49 m cla de Borde)an>.

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