Un portefeuille transversal

Olivier Pujolar © Olivier Got - université de Bordeaux

Etudiant en droit à Bordeaux 1, au début des années 90, Olivier Pujolar se spécialise sans hésitation dans le droit social, matière « à la croisée du droit public et du droit privé » qui l’intéresse depuis toujours. Après un DEA (diplôme d’études approfondies) dont il sort major, il hésite entre une carrière administrative dans le domaine des affaires sanitaires et sociales ou continuer son parcours universitaire… C’est dans cette voie qu’il s’engage finalement en entamant un doctorat. Au cours de la réalisation de sa thèse sur le contrat en droit de la sécurité sociale, il met un pied dans l’enseignement en prenant en charge des TD et prend vraiment goût à la recherche. Les dés sont jetés. En 2004, Olivier Pujolar est recruté comme maitre de conférences à l’université Montesquieu - Bordeaux IV. Il enseigne avec plaisir en licence et master le droit social, le droit des obligations et l’introduction au droit, matières qui lui sont chères, appréciant la proximité avec les étudiants et cette mission de transmission… Côté recherche, ce juriste poursuit ses travaux au sein du Centre de droit comparé du travail et de la sécurité sociale (COMPTRASEC), seule UMR (unité mixte de recherche) juridique à Bordeaux. 

Parallèlement il intervient régulièrement au sein de l’Institut du travail, car selon lui, le lien entre l’université et le monde du travail qui caractérise les activités de cet institut est fondamental. En effet, les situations concrètes enrichissent considérablement la vision du droit et permettent d’adapter la pédagogie. En 2005, il en devient le directeur et s’investit rapidement au sein du bureau du réseau national des instituts du travail.

Le lien entre l’université et le monde socio-professionel doit être renforcé

Fort de l’expérience de cette première responsabilité administrative, il s’implique dans la vie de l’UFR droit et sciences politique de l’université Montesquieu - Bordeaux IV aux côtés du doyen Jean François Brisson. Il devient vice-doyen et est élu membre du conseil des études et de la vie universitaire (CEVU). Le VP CEVU prend sa retraite 2 ans plus tard en 2012 et c’est assez naturellement qu’Olivier Pujolar lui succède et s’investit totalement dans cette nouvelle mission.
Très impliqué dans le chantier de fusion, ce jeune vice-président porte un intérêt croissant aux dossiers liés à la formation et aux études, tisse des liens avec les acteurs et souhaite in fine continuer à travailler à la mise en œuvre des réflexions passionnantes qui ont été menées tout au long de ce processus. Il accompagne Manuel Tunon de Lara au Japon dans le cadre d’une délégation Idex-Université de Bordeaux, occasion propice à des discussions qui le convainquent d’accepter la mission de vice-président en charge des partenariats. Ce portefeuille n’existait dans aucune des universités du site mais s’avère aujourd’hui essentiel à l’échelle de l’université de Bordeaux pour structurer et optimiser les relations avec les partenaires institutionnels qu’ils soient locaux, régionaux, nationaux, internationaux et le monde socio-économique. Un défi de taille qu’Olivier Pujolar est prêt à relever pour le rayonnement de l’université de Bordeaux.

Mise à jour le 27/03/2014