Notre unité partage avec l'UMR-5797 de physique nucléaire un ensemble de locaux répartis dans
plusieurs bâtiments mis à disposition par l'Université de Bordeaux 1. L'imbrication des locaux
des deux unités implique une collaboration étroite entre celles-ci dans les domaine de l'hygiène
et de la sécurité.
Organisation au niveau de l'UMR 5084
L'ACMO sensibilise les agents aux différents risques auxquels ils sont confrontés et leur propose
des solutions aux problèmes rencontrés.
À cette fin, l'ACMO met à leur disposition les informations nécessaires par voie électronique (e-mail)
et par contact direct. Il utilise les moments de rencontres informelles pour répondre aux questions
posées et communiquer de nouvelles informations. Pour un problème propre à un agent, l'ACMO rencontre
celui-ci de préférence en tête-à-tête.
L'information générale et le registre d'hygiène et sécurité sont à la disposition des agents dans un
casier signalé dans la salle de réunions de l'unité.
Les nouveaux entrants se voient attribuer un exemplaire de la brochure Hygiène et Sécurité au CNRS
éditée par le CNRS. Il leur est demandé de remplir un formulaire dans lequel ils précisent leur
fonction, leur sujet d'étude, les techniques mises en jeu et leur formation éventuelle en sécurité.
Le chef de service participe à la rédaction du formulaire. Les informations recueillies permettent
à l'ACMO de cerner les risques propres à l'activité des nouveaux entrants. L'ACMO assure une visite
du laboratoire vu sous l'angle de la sécurité.
La surveillance médicale est réalisée par les services médicaux de la délégation régionale pour les
agents du CNRS et de l'Université Bordeaux-1 pour les agents universitaires.
Les agents ont à leur disposition trois trousses de première urgence réparties géographiquement.
Deux trousses plus importantes sont utilisables par les secouristes, chacune située dans l'un des
deux bâtiments occupés par l'unité. En cas de nécessité, deux secouristes sont prêts à intervenir.
Du fait d'absence possible, nous cherchons à augmenter leur effectif. D'autre part, un agent est
intéressé par le risque incendie avec un éventuel stage de sensibilisation en vue.
Enfin, il a été remis à chaque agent une carte format carte de crédit sur laquelle sont inscrits
les numéros de téléphone des organismes à appeler en cas d'urgence.
A – Risques Communs aux Deux Unités
Du fait de l'utilisation des mêmes locaux, certains risques ne peuvent être considérés comme propres
à telle unité. La considération des risques communs impliquent donc une étroite relation entre les
deux unités.
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Le risque incendie
Le parc des extincteurs a été reconsidéré et pris en charge par l'Université. Des couvertures anti-feu
ont été associées à certains extincteurs. La signalisation dans les bâtiments a été mise aux normes.
Les consignes de la conduite à tenir en cas d'incendie sont affichées en différents points. Un exercice
incendie avec participation des sapeurs pompiers a été réalisé en octobre 2000.
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Le risque radiologique
La prise en compte de ce risque a conduit à la nomination de deux personnes compétentes en
radioprotection, une par unité. Ce risque est donc pris en compte au niveau du site. Les sources de
rayonnements ionisants concernées sont des sources scellées et non-scellées et un accélérateur
Van de Graaff. Une remise à plat de la situation des sources est en cours afin d'être en conformité
avec la réglementation (CIREA) d'ici à la fin de l'année 2002 Les sources et les déchets radioactifs
ont été regroupés dans le même local prévu à cet effet.
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Le risque électrique
Seul un agent habilité est autorisé à intervenir sur les installations électriques communes. En ce
qui concerne l'accélérateur, le personnel affecté, appartenant à l'UMR-5797, possède les compétences
voulues.
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L'entretien des locaux
L'entretien quotidien des locaux est assuré par une entreprise privée. Les locaux à risques
particuliers de notre unité ne sont pas accessibles normalement aux techniciens de surface. Leur
entretien est fait sur demande, en présence de l'utilisateur habituel du laboratoire. Des consignes
très strictes ont été données en ce qui concernent la nature des déchets à évacuer.
B – Risques Spécifiques à notre Unité
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Le risque chimique
Notre activité fait appel aux techniques de la chimie. Un nouveau local a été libéré et doit être mis
en conformité par l'Université. Cette opération est lancée et devrait rapidement. Les solvants seront
alors stockés dans une armoire avec ventilation intégrée. Les déchets chimiques sont récupérés dans
des bidons appropriés, stockés dans un petit local extérieur puis enlevés par l'Université. Il en est
de même pour la verrerie de laboratoire. Il a été demandé aux agents établissant une commande de
produits chimiques d'en fournir un double à l'ACMO afin d'améliorer l'information de ce dernier.
L'accent est mis sur la protection individuelle : port de blouse, gants et lunettes si nécessaire.
Des laves-œil ont été installés dans chacun de nos trois laboratoires. Nous prévoyons d'équiper les
laboratoires de masques individuels avec cartouches dans un proche avenir. Sur notre demande, les
services de l'Université ont procédé au contrôle des sorbonnes et ventilations. Un programme de
remise en état est en cours.
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Le risque radiologique
Nous utilisons les deux types de sources de rayonnements ionisants: accélérateur Van de Graaff et
sources scellées et non-scellées. Les agents travaillant avec ces sources portent un dosimètre
individuel changé périodiquement et sont surveillés médicalement. La protection au niveau de
l'accélérateur utilise des détecteurs fixes de rayonnements gamma et neutronique complétés par
des dosimètres portables de rayonnements bêta, gamma et neutronique. L'utilisation de sources
non-scellées dans les protocoles chimiques ont conduit leur stockage dans un coffre anti-feu.
Les déchets des manipulations sont placés dans des bombonnes ou sacs selon leur nature, puis
transférés et conservés dans le local des produits radioactifs jusqu'à enlèvement par l'Agence
Nationale des Déchets Radioactifs (ANDRA). Les sources scellées, de très faible activité, sont
utilisées pour l'étalonnage des moyens de mesures dans le cadre de l'accélérateur Van de Graaff.
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Le risque biologique
Certains agents travaillent sur des milieux biologiques dans un laboratoire réservé de niveau de
risque 1. Les déchets solides, conservés dans des emballages normalisés, sont enlevés par une
société spécialisée et les déchets liquides traités à l'eau de Javel avant rejet. Les petits déchets
tels que lames de scalpel et aiguilles de seringues sont placés après usage dans des boîtes type
Sanicast puis enlevés en tant que déchets solides.
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