Ils ont choisi la Licence Physique à Bordeaux 1

Chloé Woronovycz, 21 ans

Licence 3 Physique et Ingénieries, en génie mécanique


Depuis longtemps, je souhaitais exercer le métier de contrôleur aérien. Je suis alors venue en semestre MISMI à Bordeaux 1 pour préparer le concours de niveau L2. J’étais très étonnée de l’ambiance de la fac, je m’attendais à avoir cours dans des grands amphis, comme dans d’autres universités. Et la proximité avec les profs en TD ressemblait plus au lycée. En second semestre, j’ai postulé à la prépa intégrée à Bordeaux 1. Finalement l’ambiance ne m’a pas plu et au bout de deux semaines, je suis revenue en L1 car cela me convenait mieux. J’ai aussi abandonné l’idée du contrôle aérien. En fait, l’an dernier, j’ai commencé à faire partie de l’asso étudiante Mtech.

Et j’ai découvert le Master Chargé d’affaire en mécanique via d’autres membres de l’asso. Leurs cours et l’ambiance de cette formation me plaisaient. Elle mène à un métier qui permet de travailler dans différents milieux, comme l’aéronautique, l’automobile… Il faut savoir faire des appels d’offre, trouver les meilleurs fournisseurs… Je connais quelqu’un qui travaille sur le moteur de l’A380. Aujourd’hui, tout se passe bien, je suis très contente des cours et des relations proches qu’on a avec nos profs. J’ai envie de faire ce Master et n’ai pas de regret d’avoir quitté la prépa.


Sarah Fechtenbaum, 22 ans

Master 1 Physique à l’Université technologique Darmstadt, Allemagne (ERASMUS)


En fait, je suis d’abord allée en prépa, parce que je ne savais pas encore ce que je voulais faire. Je n’ai pas du tout aimé l’état d’esprit de compétition acharnée qui y règne. Je n’ai pas réussi à valider ma première année et je ne voulais plus rester, je me suis donc dirigée vers l’Université par défaut. Je me suis rendue compte, par la suite, que j’aimais l’univers et les étoiles depuis toujours et que je voulais les étudier toute ma vie. L’Université me convenait beaucoup mieux que les classes préparatoires et les grandes écoles. J’ai alors décidé de devenir astrophysicienne.

Je souhaiterais faire un Doctorat en Astrophysique, peut-être à l’Observatoire de Floirac où j’ai réalisé mon stage de L3. C’est vraiment passionnant et l’ambiance de travail était très agréable. J’ai toujours voulu partir à l’étranger et je trouve que le programme Erasmus est une chance exceptionnelle pour les étudiants de vivre une aventure, grandir et apprendre la langue. C’était assez difficile au début, je ne comprenais pas ce que le professeur de physique disait, mais heureusement il y a le support universel de la science et des mathématiques.


Christian Jung, 24 ans

Conducteur de travaux


J’ai commencé par un DUT en Génie civil. Mais je ne me sentais pas prêt à travailler tout de suite et mes parents m’ont aussi poussé à continuer. J’ai donc intégré la L3 Physique et Ingénieries à Bordeaux 1. Je souhaitais travailler dans le domaine de la conduite de travaux. La L3 s’est bien passée, le bagage scientifique était un peu plus costaud, avec un approfondissement de ce que j’avais déjà étudié. J’ai ensuite continué sur un Master pro en Génie civil. Le stage de M2 permet notamment d’avoir un pied dans la vie active.

J’ai commencé par travailler juste après le Master dans une petite PME familiale, puis ensuite j’ai rejoint une entreprise de Cenon de 50 personnes. Je suis conducteur de travaux. C’est un travail qui se partage pour moitié en gestion, et l’autre moitié sur le terrain. Il faut s’assurer de la bonne conduite des travaux, et tour à tour faire de la gestion administrative du chantier, être à l’interface entre le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage, gérer les relations humaines sur le chantier, etc. C’est un métier qui n’est pas évident, très polyvalent et qui demande beaucoup de temps. C’est difficile mais c’est passionnant donc je ne regrette rien.



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Dernière mise à jour : 21/12/2011

Responsable de cette page : Delphine CHARLES