Ils ont choisi la Licence Sciences de la Matière à Bordeaux 1

Gilles Dalla Barba, 20 ans

Licence 3 Sciences de la Matière


M’inscrire à l’Université était véritablement un choix pour moi car je souhaitais m’orienter vers le métier de chercheur. Il était donc nécessaire que j’y suive tout mon cursus jusqu’au doctorat. Le premier semestre surprend un peu car on a beaucoup de liberté par rapport au lycée, mais les professeurs et les directeurs d’études sont là si vous avez besoin.

Comme je voulais faire de la physique, j’aurais pu choisir cette mention en Licence. Mais on m’a proposé de faire la Licence Sciences de la Matière pour élargir mes connaissances en physique et en chimie. J’ai envie de faire de la physique corpusculaire. Je ne sais pas encore exactement sur quel sujet précis. En effet, en L3, on n’a pas encore conscience de tous les domaines qui existent. C’est une thématique qui m’intéresse beaucoup, même en dehors de ma formation, je me suis documenté dessus. D’ailleurs j’aimerais continuer, l’an prochain à Bordeaux 1, en Master Astrophysique et Physique Corpusculaire.


Vivien Pianet, 23 ans

Master 2 de Chimie, spécialité physico-chimie fondamentale et appliquée


Comme je souhaitais devenir ingénieur, j’ai commencé par une année de prépa après le bac. Je me suis rendu compte rapidement que c’était assez éloigné de l’ambiance scientifique que je recherchais. En plus, les maths, ce n’était pas du tout mon truc, c’est aussi une des raisons qui m’a fait intégrer Bordeaux 1 en L2 l’année suivante. J’ai choisi d’aller en physique chimie, comme je n’étais pas très sûr de ce que je voulais faire. C’était une formation suffisamment généraliste.

A l’université, nos profs utilisent tous les jours en labo les applications qu’ils nous enseignent… donc c’est plus intéressant. C’est aussi plus fondamental et je trouvais que les matières étaient mieux divisées ce qui permettait de mieux voir le lien entre elles. En L3 Physique Chimie (désormais Licence Sciences de la Matière), j’ai choisi une option en électromagnétisme. J’ai hésité ensuite entre un Master de physique ou de chimie. Je me suis dirigé vers un Master de physico-chimie fondamentale et appliquée, car les UE sont à la limite de la physique et la chimie ce qui permet de partir des sciences fondamentales vers les applications concrètes. Et aussi parce que, même si ce n’était pas obligatoire, j’ai fait un stage en labo en fin de L3 à l’Institut des Sciences Moléculaires (ISM) dans les équipes de chimie théorique et de spectroscopie moléculaire qui m’a bien plu et qui a fait naitre mon projet de devenir enseignant-chercheur.


Florie Dupont, 23 ans

Professeur de physique chimie dans un lycée


Depuis longtemps, je souhaitais devenir professeur de physique chimie en lycée au collège. J’ai commencé par une année de Licence MISMI. J’ai choisi la mention Sciences de la Matière car elle me permettait d’avoir la double compétence en physique et chimie.

Pour moi, le semestre 3 a été le plus dur, il est plus chargé et le niveau d’exigence est plus important qu’en première année. Mais c’est très intéressant de pouvoir pousser ses connaissances plus loin et j’ai trouvé le programme de mes années d’études passionnant. Je pense que je me suis très bien adaptée à l’Université. J’ai ensuite continué en Master 1 Physique Pure, avant de préparer l’agrégation. Cette année-là a été énormément difficile et la pire de toutes. Je passais mes jours et mes nuits à travailler. Mais c’est payant et cela vaut le sacrifice. Depuis le début de l’année, j’enseigne à des 2nd et à des 1ères dans un lycée, c’est intéressant… passionnant… exaltant !



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Dernière mise à jour : 21/12/2011

Responsable de cette page : Delphine CHARLES