L'unité PACEA ("De la Préhistoire à l'Actuel : culture, environnement et anthropologie"...

Lorsque je suis arrivée en première année de Licence, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire. Au cours d’une Unité d’Enseignement (UE) projet professionnel, j’ai découvert le métier d’hydrogéologue et cela a été une révélation. Je me suis donc ensuite orientée vers la géologie. Avant de venir à l’Université, je ne m’attendais pas à ce qu’on soit autant encadrés et qu’il y ait même l’appel en TD et TP. Mais c’est aussi un avantage, un prof en face de 20 étudiants qui répond à nos questions, c’est pas mal.
Et il est vrai que je ne savais pas ce que je voulais faire, mais nos profs en « géol » sont vraiment passionnés et savent nous transmettre cette passion. Et c’est vraiment intéressant. Et puis on a aussi beaucoup de sorties : 3 jours au Pays Basque, 2 jours dans le Périgord, 6 jours dans les Alpes… et sur le terrain, tout prend une autre dimension. C’est génial ! Je souhaiterai m’orienter l’an prochain vers un master pro en géoressources.

Après le bac, j’ai commencé par une année d’histoire de l’art. Comme cela ne me convenait pas, et que j’aimais beaucoup l’archéologie, j’ai choisi de venir à Bordeaux 1. En licence 1, les cours étaient soutenus, mais en même temps, l’université laisse aussi le temps d’organiser son travail, et on est assez libre de se gérer donc j’aimais ça. Tout comme la pluridisciplinarité de nos cours : archéo, géologie, biologie… J’ai surtout découvert la paléoclimatologie, domaine vers lequel j’ai souhaité me spécialiser.
Ma licence s’est bien déroulée, et même de mieux en mieux au fil des ans, car de plus en plus intéressante dans les thématiques abordées et aussi un groupe d’étudiants se constituait également dans une bonne ambiance. Et les nombreuses sorties sur le terrain permettait de souder les liens. J’ai toujours voulu partir en Erasmus mais je ne me sentais pas prête en licence, et j’ai fait mon Master 1 à l’Université de Bergen en Norvège… je cherchais à me rapprocher d’un environnement polaire. L’année a été très riche, notamment du fait d’une culture, des études et de la recherche plus anglo-saxonne. Les étudiants prennent ainsi plus de temps pour s’orienter dans leur projet professionnel. J’y ai aussi découvert d’autres domaines tels que la biologie marine et l’écologie. Après je voudrais essayer de travailler un an ou deux dans un labo, j’ai actuellement quelques pistes, partir à l’étranger, ou pourquoi pas une thèse.

Après un DEUG à Tours, je suis arrivé en Licence (L3 actuelle) à Bordeaux 1 et j’ai fait une Maîtrise (Master 1) en sciences de l’environnement et en océanographie. J’avais envie d’avoir une formation généraliste sur ces thématiques. J’ai enchaîné avec un DEA (Master 2 recherche) sur les plages sableuses et une thèse sur les barres sableuses sur la côte Aquitaine avec le laboratoire EPOC (Environnement et Paléoenvironnements Océaniques et Continentaux). Le fait d'avoir envie de continuer ses études, d'approfondir et même de faire une thèse dépend souvent des professeurs que l'on a et des rencontres qu'on fait. J’ai eu la chance de rencontrer de tels professeurs à Bordeaux 1.
Ensuite, grâce à mes compétences en sédimentologie, et en géologie marine et côtière et à mes capacités à rédiger rapidement, j’ai trouvé un emploi dans un bureau d’études à Brest, qui travaillait en sous-traitance pour l’IFREMER notamment. Je réalise des études sur les fonds marins. Il faut bosser et savoir tout faire comme répondre à des appels d’offre, aller sur le terrain, s’engager, être prêt à se donner et s’investir. C’est ce que j’ai fait. Et aujourd’hui je travaille au même endroit, je suis responsable de production de la partie études et je manage une équipe d’une dizaine d’ingénieurs. Donc c’est très positif pour moi !
Dernière mise à jour : 21/12/2011
Responsable de cette page : Delphine CHARLES
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