L'unité PACEA ("De la Préhistoire à l'Actuel : culture, environnement et anthropologie"...

Depuis le lycée, j’avais envie d’enseigner. Mais je ne savais pas encore à quel niveau : école ou collège/lycée. J’ai commencé par faire une année d’IUT en génie biologique à Périgueux, car j’avais peur de venir à la fac, peur de ne pas être assez encadrée et de ne pas réussir. Cet IUT ne m’a pas convenu car il était trop arrêté sur un métier. Donc je me suis inscrite à Bordeaux 1 en biologie générale, sciences de la terre et de l’univers.
Et finalement je me suis aperçue avec surprise que la fac me convenait. On était suffisamment encadré et en même temps assez autonome, donc tout s’est bien passé. Après les deux premières années à Bordeaux, je me suis ensuite dirigée vers la 3e année de Licence Sciences Exactes et Naturelles à Agen. Nous sommes une petite promo, donc cela facilite les choses, on est assez proches. On va bientôt commencer les stages en école… cela va me permettre de conforter mon choix de faire le professorat des écoles. Ensuite je continuerai vers un master d’enseignement pour passer le concours.

Depuis mon plus jeune âge, j’hésitais entre médecine et le métier d’institutrice. Je me suis finalement orientée vers le professorat des écoles car ce métier permet d’avoir une certaine qualité de vie et c’est un métier passionnant et très enrichissant. J’aime le contact avec les enfants, l’idée de me sentir utile, d’aider mon prochain, de partager. Le relationnel et l’aide à l’autre sont pour moi une façon de m’épanouir.
Il n’y pas de formation niveau Bac + 2 qui mène au professorat des écoles, donc j’ai commencé par un IUT Génie Biologique à Perpignan. Le domaine de l’agronomie m’a toujours intéressée car je me suis toujours sentie concernée par les questions ayant traits à l’environnement. Ces deux années d’IUT ont été très agréables et enrichissantes. En fin d’IUT, je suis donc allée en licence Sciences Exactes et Naturelles à Agen afin de me préparer au mieux à mon futur métier. Le système fac ne m’a pas déplu, nous étions très encadrés (nous n’étions que 10 étudiants !).Les périodes de stages pratiques m’ont conforté dans mon choix d’enseigner et m’ont rendue très impatiente. Récemment, des réformes de la formation aux métiers de l’enseignant ont été mises en place. Désormais il est nécessaire d’avoir un niveau Master pour présenter le concours de recrutement. Les écrits du concours sont en début d’année de Master 1 et les oraux en fin d’année de Master 2.

J’ai commencé une première année en MISMI à Agen en 2003, puis je suis parti vers une année de mathématiques pures toujours à Bordeaux 1 mais sur le site de Talence. Après le DEUG, je n’avais pas envie de faire une licence de maths… donc je suis retourné à Agen suivre la Licence, qui s’appelait alors Pluridisciplinaire, pour préparer le professorat des écoles. Les cours étaient assez intéressants, avec une visée didactique. Je garde de très bons souvenirs de cette année, tant dans l’ambiance que dans de l’enseignement. Je revois encore des camarades de promo. Et statistiquement, c’est assez criant car le taux de réussite au 1er passage du concours est très bon.
Durant la « pluri », j’ai suivi plusieurs stages d’observation et donc j’ai pu voir plein de classes de la maternelle jusqu’en CM2. Après la licence, j’ai été reçu à l’IUFM à Agen où j’ai préparé le concours. Après l’année de stage, il y a 3 ans, j’ai commencé dans l’école où je suis encore. Cette année, j’ai une classe de 24 élèves de CE2 et CM1. Aucun regret d’avoir choisi cette voie. C’est un métier où on peut bouger, on peut se reconvertir vers un autre niveau si cela devient routinier.
Dernière mise à jour : 21/12/2011
Responsable de cette page : Delphine CHARLES
L'unité PACEA ("De la Préhistoire à l'Actuel : culture, environnement et anthropologie"...
Vous ne trouvez pas l'information que vous cherchez ? Un problème avec le site ?
Laissez votre commentaire.